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   LE LOTUS BLEU
     Services secrets Chinois en Chine
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Expéditeur Conversation
ECHELON
Envoyé sur :  20/9/2006 15:57
Mini Shanghai
Inscrit le: 17/9/2006
De:
Envois: 9
Re: Services secrets Chinois en Chine
Bonsoir Neutron et Freeman ,
Le peuple est effectivement très craintif du Tewu.
Quand à mes infos ,je préfère ne pas dévoiler mes sources.
Si tu as besoin d'infos sur d'autres pays dans le domaine du renseignement tu sais où me trouver .
Aurevoir.
laohu
Envoyé sur :  22/9/2006 7:46
Mini Shanghai
Inscrit le: 22/9/2006
De:
Envois: 12
Re: Services secrets Chinois en Chine
ni hao,

si vous voulez avoir + d'info, il existe un bouquin écrit par jacques Baud aux editions "Lavauzelle" série renseignement et guerre secrète : encyclopédie du renseignement et des services secrets , edition 2002
ECHELON
Envoyé sur :  23/9/2006 17:22
Mini Shanghai
Inscrit le: 17/9/2006
De:
Envois: 9
Re: Services secrets Chinois en Chine
Oui très bon ouvrage !
Je vous le recommande vivement.
J'ai pensé à vous mettre un petit texte pour comprendre la DGSE (services secrets français) et aussi un petit article "comment devenir espion" .
Bonne lecture!

DGSE française


Les Honorables Correspondants
Les honorables correspondants se sont ces hommes et ces femmes qui sont aux commandes de postes intéressants et qui par patriotisme et sens civique, consentent à aider nos agents dans leur lutte contre le crime, en leur fournissant des informations d'ordre général. Par extension, désigne toutes les personnes qui sont de près ou de loin, liées à la Centrale.
Les clandestins
Les clandestins sont le bras armé de notre DGSE. Ces hommes qui seraient au nombre de 10, ne sont connus que du plus ancien de la DGSE au plus haut grade (Appelé "le chef de cuve"). Ces hommes sont de redoutables professionnel, n'ayant aucune existence légale, aucun passé, aucune famille.
Les invisibles
Un invisible est le surnom données aux hommes et aux femmes de la DGSE. Tout simplement parcequ'ils n'ont aucun signe distinctif, aucune carte de la DGSE, aucun badge du 44eme RI, aucune plaque sur leur veston montrant leur appartenance à l'institution.
Ambassadeurs noirs
Dans les zones sensibles, la DGSE mobilise des ambassadeurs spéciaux pour rencontrer les oppositions aux gouvernements sans mettre dans l'embarras la politique officiel de la France dans ces zones.
Réserve opérationnelle
Nom officiel des Honorables correspondants, présent dans le monde entier, compétent dans les secteurs et les techniques les plus variés, totalement disponible et désintéressée pour mener des missions dans les zones non couvertes par des implantations permanentes de la DGSE ou pour faire face à des situations de crise.





Organigramme


Structure du service
La structure moderne de la DGSE est issue de la restructuration imposée par Claude Silberzahn dès son arrivé à la tête du service en 1989.

Directeur-Général Pierre Brochand
Directeur de Cabinet Dominique Champtiaux|Chef de Cabinet Marc Pimond Direction de la Stratégie Bruno joubert Direction du Renseignement Alain Juillet Direction des Opérations Xavier Bout de Marnac Direction de l'Administration Henri paul trollé Direction Technique Colonel Mathian
Directeur-Général Pierre Brochand
La Direction de l'administration est chargée des missions d’administration générale pour l’ensemble des directions et services.
Elle définit et met en oeuvre les politiques de recrutement et de gestion individuelle et collective du personnel civil de la direction générale de la sécurité extérieure ; elle assure, dans le cadre réglementaire applicable à ce personnel, la transposition et la mise en application des mesures réglementaires relatives à la fonction publique de l’Etat.
Elle définit, en liaison avec l’ensemble des directions et services, et met en oeuvre la politique d’emploi et assure la prévision et le suivi des effectifs pour l’ensemble du personnel civil et militaire.
Elle assure une fonction de conseil, d’expertise et d’assistance juridique et, à ce titre, participe, en liaison avec les organismes ministériels compétents, à la défense de l’administration ainsi qu’à la protection juridique des agents ; elle fait appliquer et contrôle les dispositions relatives à l’hygiène, à la sécurité et aux conditions de travail.
Elle définit et met en oeuvre la politique de formation du personnel ainsi que les actions de formation ou de communication à destination d’autres administrations ou entités françaises ou étrangères dans le domaine de compétence de la direction générale de la sécurité extérieure.
Elle est chargée de la préparation et de l’exécution du budget, de l’organisation et de la tenue de la comptabilité des recettes et des dépenses et du suivi de la gestion des crédits ; elle coordonne les procédures de répartition des ressources inscrites dans la loi de finances. Elle prépare les marchés, les passe et en suit l’exécution.
Elle définit et met en oeuvre les politiques d’acquisition, de maintien en condition et de réforme des matériels et des infrastructures et assure le soutien dans ces domaines des directions et services mentionnés à l’article 1er du présent arrêté.
La Direction de la stratégie est chargée de la transmission et du suivi des orientations recueillies auprès des interlocuteurs officiels de la direction générale de la sécurité extérieure ainsi que de l’animation et de l’évaluation de la production de renseignements. Elle est responsable de l'adéquation du renseignement recherché avec les besoins des clients. Elle entretient, notamment, le contact avec le ministère des Affaires Étrangères. Elle élabore des documents de doctrine et d'orientation générale, ainsi que des études sur les options possibles de la politique française. A 60% son travail consiste à avoir une assise stratégique dans les ministères et les opérations internes. De plus elle travaille beaucoup pour son propre compte afin d'accroître sa marge de manoeuvres en France comme à l'étranger afin d'échapper aux différents contrôles gouvernementaux.
La Direction du Renseignement est chargée de rechercher et d’exploiter les renseignements intéressant la sécurité de la France, de détecter et d’entraver, hors du territoire national, les activités d’espionnage dirigées contre les intérêts français afin d’en prévenir les conséquences, d’assurer les liaisons nécessaires avec les autres services ou organismes concernés et de fournir la synthèse des renseignements dont elle dispose. Traditionnellement orientée vers le renseignement militaire, cette branche était relativement faible en matière de renseignements politiques, économiques et technologiques jusqu'au début des années 80. Elle utilise, comme moyen d'analyse un ordinateur du type CRAY-1. Elle est le principal commanditaire de la Division Action.
La Division Technique est constituée de l'ancien Groupement des Contrôles Radio-électriques et elle est responsable du renseignement électronique au niveau stratégique. Elle entretient un certain nombre de stations d'écoutes à travers le monde, nouvelle orientation de la DGSE. La direction technique est chargée officiellement de rechercher et d’exploiter les renseignements d’origine technique, de proposer et de mettre en oeuvre les orientations de la direction générale de la sécurité extérieure dans les domaines techniques.
La Division des Opérations autrefois "service action", est chargée de mener les opérations clandestines : "arma" (destruction ou vol de matériels); "homo" (élimination physique ou enlèvements); "obs" (observation). Elle compte dans ses rangs une majorité de militaires, puisés dans les unités d'élites des trois armées (terre, air, marine).Ses plans dépendent de la Division Action.
La Division Action
Elle dispose de camps d'entraînement à Cercottes (Loiret), à Roscanvel et à Perpignan (Pyrénées Orientales, anciennement situé à Margival, dans l'Aisne).


Son bras armé était le 11ème Bataillon Parachutiste de Choc (BPC), créé le 1er septembre 1946, basé au Fort de Montlouis et commandé alors par le capitaine Paul Aussaresses.
Il devint la 11ème Demi-Brigade de parachutiste de Choc par l'adjonction du 12ème BPC de Calvi en octobre 1955, dissous le 31 décembre 1963.
Les missions de la 11e DBPC sont alors partiellement reprises par le 13e Régiment de Dragons Parachutistes (13e RDP) de Dieuze et par le 1er Régiment Parachutiste d'Infanterie de Marine (RPIMA) de Bayonne.
Dès la fin de la guerre d'Algérie, le Service Action se réduit considérablement et c'est le Comte Alexandre de Marenches, en 1971, qui décide de le reformer et de le dynamiser.Le 1er novembre 1985, à la suite de l'Opération SATANIQUE, le 11e BPC est réactivé par le président Mitterrand est redésigné 11e Régiment Parachutiste de Choc (11e RPC). Il est stationné à Cercottes (Loiret), au Centre d'Instructions des Réserves Parachutistes (CIRP) et assure l'instruction des forces spéciales françaises. La formation des nageurs de combat de la DGSE, basés à Quélern (Bretagne), relève de l'Ecole de Plongée (CNC) de St Mandrier.
En 1992, lors de la réforme des services de renseignement et la création de l'état-major des forces spéciales, il a été décidé de laisser le 11e RPC à la DGSE, en raison des missions particulières de la division Action. Le 30 juin 1995, le 11e Choc est à nouveau dissout dans le cadre des mesures de réduction des forces armées françaises. Ses fonctions sont reprises par trois "centres", le CPES à Cercottes, le CIPS à Perpignan et le CPEOM à Roscanvel.
Depuis 1981, la division Action est subdivisée en trois groupes:
Appui aérien
Commandos
Opérations navales
L'escadrille du Groupe aérien mixte 56 (GAM 56) opère exclusivement pour la DGSE.

ECHELON
Envoyé sur :  23/9/2006 17:22
Mini Shanghai
Inscrit le: 17/9/2006
De:
Envois: 9
Re: Services secrets Chinois en Chine
DEVENIR ESPION

Si vous avez toujours révé d'être le James Bond ou la Mata Hari version française sans jamais oser en parler, voici des pistes qui pourront sans doute vous aider à percer le monde des agents secrets. Et peut-être, qui sait, à intégrer cet univers mystérieux.
Pour la première fois dans l'histoire de l'espionnage français, la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) sort de l'ombre. Dans la revue Armées d'aujourd'hui de décembre 2002-janvier 2003, elle explique le métier d'agent secret.
La DGSE est placée sous l'autorité du ministre de la Défense. Elle gère l'ensemble du réseau gouvernemental traitant de la sécurité nationale. Dans ce contexte, elle apporte des renseignements concernant l'espace extra-national. Les relations qu'elle entretient avec les armées et l'ensemble des services du ministère de la Défense contribuent ainsi à protéger de l'extérieur, le territoire national, ses intérêts dans le monde et ses ressortissants.
Actuellement dirigée par Pierre Brochand, elle est organisée autour de grandes zones géographiques. Et surtout de problématiques sécuritaires telles que la la criminalité organisée, le contre-espionnage et surtout le contre-terrorisme. Ce dernier volet représente d'ailleurs 20 à 30% de ses interceptions.
La mission de la DGSE est donc principalement de fournir des renseignements concernant la sécurité du pays aux plus hautes autorités de l'État.
Ces informations ne s'obtiennent pas par des moyens classiques mais plutôt par une recherche et des actions clandestines.
L'agent secret doit bien entendu être capable de mobiliser sa parfaite connaissance du milieu extérieur pour s'y comporter avec naturel et masquer, bien entendu, sa véritable activité. Outre une finesse intellectuelle hors du commun, il doit ainsi maîtriser l'art de s'adapter à son interlocuteur et à l'environnement dans lequel il se trouve.
Séduisant ? Certes mais souvent dangereux.

Si vous vous sentez tout de même une vocation, sachez que deux statuts existent parmi le personnel de la DGSE : celui des fonctionnaires civils (3244 agents) et celui des militaires (1369 personnes).
Ces fonctionnaires sont recrutés par voie de concours dans des corps d'appellation propre mais correspondant aux trois catégories de la fonction publique classique (A,B et C). Pour chacune des catégories, différentes filières sont proposées :
• Catégorie A
Corps des délégués : concours option "renseignement et administration générale", option "science de l'ingénieur", option "interprétariat et traduction"

• Catégorie B
Corps des secrétaires de documentation
Corps des contrôleurs des transmissions
Corps des sectétaires spécialistes

• Catégorie C
Corps des agents techniques de l'électronique
Corps des adjoints administratifs
Vous l'aurez compris, si ce sont les péripéties à la OO7 qui vous attirent, visez plutôt le concours A. Et adoptez pour phrase fétiche: "Le silence est d'or".


_______________________________________
La revanche des espions

Après la chute du mur de Berlin, le métier d'espion s'était brusquement dévalorisé. A quoi servaient-ils désormais? A pas grand-chose, disait-onµ Tout au plus à collecter le renseignement économique. Les doutes étaient si forts que d'angéliques sénateurs américains avaient exigé le démantèlement de la CIA. Qui oserait aujourd'hui? Le renseignement est l'arme principale contre les terroristes, comme le char l'était contre les nazis et la bombe atomique contre les Soviétiques. On critique les agences de renseignement, mais personne ne songe plus à les supprimer. Au contraire: partout, on veut accroître leurs moyens en hommes et en budget; partout, on va leur faciliter la tâche, leur enlever des obstacles juridiques; partout, les espions vont devenir plus puissants que jamais.
Plus dépendants aussi les uns des autres. Les ennemis d'hier vont devoir collaborer et oublier leur traditionnelle guéguerre. Il y a quelques mois à peine, il n'était question que des affaires d'espionnage entre Moscou, Pékin et Washington. On se souvient de l'avion espion américain sur l'île de Hainan ou des quarante diplomates russes expulsés de Washington après la découverte d'une super-taupe du SVR (l'ex-KGB) au sommet du FBI. Or demain ces services russes, américains et chinois vont devoir échanger des informations sensibles, se faire confiance. Ce ne sera pas facile.
Entre alliés aussi, il faudra resserrer les liens. La CIA devra en particulier passer outre à sa méfiance envers la dgse. A Langley, on juge le service français hostile à l'Amérique: il est l'un des plus actifs en matière d'espionnage économique outre-Atlantique. Mais la dgse peut être utile à la CIA. Elle connaît bien le Moyen-Orient et surtout l'Algérie (d'où viennent de nombreux terroristes d'Al-Qaida). En outre, et c'est moins connu, le service français a noué de bons rapports avec ses homologues d'Asie centrale ex-soviétique. Au milieu des années 90, quand les Ouzbeks et autres Tadjiks n'intéressaient personne, le patron de la dgse, Jacques Dewatre, a signé des accords de coopération avec eux. Il les a reçus à Paris - bien reçusµ
De fait, certains petits services de renseignement vont grandement bénéficier de la guerre secrète contre le terrorisme. Ils pourront négocier au prix fort - équipements, argent - leurs informations, jugées désormais capitales par la CIA. Parmi les plus en vue aujourd'hui: les services secrets jordaniens, égyptiens, ouzbeks et bien sûr pakistanais. Les Saoudiens ont, eux, perdu de leur crédibilité. Après avoir vainement tenté d'assassiner Ben Laden en 1998, la CIA aurait, selon plusieurs sources, demandé à Riyad de négocier l'extradition du chef terroriste avec les talibans. En échange d'une promesse du mollah Omar, le prince Al-Turki, patron du service saoudien, aurait fourni du matériel de communication très sophistiqué à Kaboul. En pure perte. Les talibans n'auraient pas tenu parole. Et début septembre Al-Turki a été remplacé.
Les hommes, enfin. On l'a dit et répété, le 11 septembre marque l'échec du tout-technologique en matière d'espionnage. Les écoutes et les satellites n'ont pas permis de suivre à la trace les terroristes et de connaître leurs intentions. Tous les spécialistes le disent: les services secrets doivent de nouveau miser sur le renseignement humain; c'est lui qui permet le mieux d'anticiper les actions de l'ennemi - surtout quand celui-ci connaît tous les trucs de la vie clandestine et du contre-espionnage, comme les hommes d'Al-Qaida. Mais les spécialistes ajoutent que le renseignement technique demeurera très important (seuls des ordinateurs peuvent traquer les flux financiers ou les e-mails des activistes); et que le but premier de l'espionnage humain n'est pas, comme on le croit souvent, d'infiltrer un agent secret dans une cellule terroriste, mais de trouver une source à l'intérieur de cette organisation, de la retourner puis de la traiter, c'est-à-dire obtenir d'elle les informations que l'on cherche. C'est là tout l'art de l'officier de renseignement - avant comme après le 11 septembre 2001.



Je suis entré dans le monde du renseignement d'Etat d'une façon quasi fortuite.




2.2. Que faut-il entendre par espionnage?
Pour les gouvernements, il est essentiel de recueillir et d’exploiter de façon systématique des
informations sur certains développements dans d’autres pays. Ce qu’ils recherchent en
l’occurrence, ce sont des bases pour des décisions à prendre dans le domaine des forces armées,
de la politique étrangère, etc. Aussi se sont-ils dotés de services de renseignement extérieur.
Dans un premier temps, ces services s’emploient à exploiter systématiquement des sources
d’information librement accessibles. D’après ce qui lui a été dit, votre rapporteur considère que
cette activité représente en moyenne au moins 80 % de l’activité des services de renseignement10.
Il n’empêche que des informations particulièrement importantes dans ces domaines sont tenues
secrètes par les gouvernements ou les entreprises, et que chacun n’y a donc pas accès. Celui qui
veut pourtant se les approprier, il doit les voler. L’espionnage n’est rien d’autre que le vol
organisé d’informations.
2.3. Objectifs de l’espionnage
Les objectifs classiques de l’espionnage sont les secrets militaires, les secrets d’autres
gouvernements ou des informations concernant la stabilité des gouvernements ou les risques
auxquels ils sont exposés. Sont visés, par exemple, les nouveaux systèmes d’armement, les
stratégies militaires, ou des informations concernant le stationnement des troupes. Non moins
importantes sont les informations relatives à des décisions imminentes en matière de politique
étrangère, les décisions monétaires ou les informations d’initiés concernant des tensions au sein
d’un gouvernement. Parallèlement, un intérêt est également manifesté pour des informations
importantes du point de vue économique, qui peuvent être non seulement des informations
sectorielles mais aussi des renseignements précis sur de nouvelles technologies ou des contrats
avec l’étranger.



2.4. Méthodes de l’espionnage
L’espionnage signifie se procurer un accès à des informations que leur propriétaire souhaite
justement préserver de la curiosité des tiers. Aussi faut-il venir à bout de cette protection et la
jeter bas. Il en va exactement ainsi pour l’espionnage politique comme pour l’espionnage
économique. C’est pourquoi l’espionnage dans ces deux secteurs pose les mêmes problèmes et les
mêmes techniques d’espionnage sont mises en .uvre. Du point de vue logique, il n’y a pas de
différence, hormis le niveau de protection, qui est dans le monde économique la plupart du temps
moindre, ce qui explique que l’espionnage économique se révèle souvent plus simple. La
conscience du risque auquel expose l’utilisation de communications pouvant être interceptées est
notamment moins nette dans le milieu économique que celle de l’État dans les domaines
ressortissant à la sécurité.

2.4.1. Recours à l’être humain dans l’espionnage
La protection des informations secrètes se conçoit toujours de la même façon:
le nombre de personnes, jugées sûres, ayant accès aux informations secrètes est limité;
des prescriptions strictes régissent l’usage de ces informations;
normalement, les informations ne sortent pas du secteur protégé, et si elles le font toutefois,
c’est uniquement de façon sûre ou en étant codées. Aussi l’espionnage organisé s’attache-t-il
tout d’abord à obtenir, par l’intermédiaire de personnes (ce qu’il est convenu d’appeler le
renseignement humain), un accès direct et sans détour aux informations souhaitées. Il peut
s’agir en l’occurrence:
de membres infiltrés (agents) du service/de l’entreprise, ou
de personnes recrutées au sein de la cible.
Ces dernières personnes travaillent pour des services/entreprises étrangers la plupart du temps
pour les raisons suivantes:
sexualité,
corruption par l’argent ou par des positions lucratives,
chantage,
convictions idéologiques,
conquête d’un statut ou d’un honneur particulier (appel au mécontentement ou sentiment
d’infériorité).
Il existe un cas limite, celui de la coopération involontaire par "écumage". En l’occurrence, des
collaborateurs d’autorités ou d’entreprises sont incités, en flattant leur vanité, et ce dans des
conditions apparemment innocentes (conversations en marge de conférences, à l’occasion de
congrès spécialisés, au bar d’un hôtel), à bavarder.
L’utilisation de personnes présente l’avantage d’offrir un accès direct aux informations
souhaitées. Cette solution ne va toutefois pas sans inconvénients:
l’attention du contre-espionnage se porte toujours sur les personnes ou les agents dirigeants;
dans le cas de personnes recrutées, les points faibles qui ont incité à les recruter peuvent
avoir un effet de boomerang;




les personnes peuvent toujours commettre des erreurs et se retrouver donc, à un moment ou
l’autre, prises dans les mailles du contre-espionnage.
Dès lors, on s’efforce, là où c’est possible, de substituer à l’utilisation d’agents ou de personnes
recrutées un espionnage anonyme et non personnel. La solution la plus simple consiste à
exploiter les signaux hertziens d’installations ou de véhicules possédant une importance au point
de vue militaire.



2.4.2. Exploitation des signaux électromagnétiques
Pour l’opinion publique, la forme la plus connue de l’espionnage par des moyens techniques, c’est
l’utilisation de la photographie par satellite. Néanmoins, il existe parallèlement une interception
et une exploitation des signaux électromagnétiques, quelle qu’en soit la nature (SIGINT, ou
mesure de renseignement électronique).
2.4.2.1. Signaux électromagnétiques ne servant pas aux communications
Certains signaux électromagnétiques, par exemple, les rayonnements produits par les stations
radar, peuvent, dans le domaine militaire, fournir des informations précieuses sur l’organisation
de la défense aérienne d’un opposant (ELINT, ou mesure de recherche électronique). De plus, les
rayonnements électromagnétiques qui fournissent des indications sur la position des troupes, des
avions, des bateaux ou des sous-marins, constituent une source d’information très utile pour un
service de renseignement. De même, l’observation des satellites-espions d’autres pays, qui
prennent des photos, et l’enregistrement ainsi que le décodage des signaux de ces satellites ne
sont pas sans intérêt.
Les signaux sont captés par des stations fixes, des satellites sur orbite basse ou des satellites
SIGINT quasi géostationnaires. Cette partie de l’activité des services secrets touchant aux
signaux électromagnétiques absorbe, quantitativement, une partie importante des capacités
d’interception des services, les possibilités techniques n’étant cependant pas pour autant épuisées.
2.4.2.2. Exploitation des communications interceptées
Les services de renseignement extérieur de nombreux pays interceptent les communications
militaires et diplomatiques d’autres pays. Bien de ces services surveillent également, dans la
mesure où ils y ont accès, les communications civiles d’autres pays. Dans certains pays, les
services ont le droit de surveiller également les communications qui pénètrent sur le territoire
national ou qui en sortent. Dans les démocraties, la surveillance des communications du
ressortissant national par les services de renseignement est subordonnée à certaines conditions
d’intervention et à certains contrôles. Les juridictions nationales ne protègent toutefois
généralement que le citoyen et les autres personnes qui se trouvent sur son propre territoire.
laohu
Envoyé sur :  4/10/2006 10:04
Mini Shanghai
Inscrit le: 22/9/2006
De:
Envois: 12
Re: Services secrets Chinois en Chine
bonjour Echelon,
Un commentaire trés instructif pour le novice. Certes le rens ouvert est accessible à tous,il suffit de chercher au bon endroit dans les revues spécialisées. Toutefois, si je peux me permettre et malgré la qualité de tes articles, il me semble que les post sur la DGSE sont Hors Sujet. Les personnes interressées peuvent toujours s'adresser dans les bureaux de recrutement sur le territoire National.
ECHELON
Envoyé sur :  4/10/2006 13:57
Mini Shanghai
Inscrit le: 17/9/2006
De:
Envois: 9
Re: Services secrets Chinois en Chine
Bonjour Laohu,
Cela intéresse toujours de potentiels amoureux des services de renseignements.
Lorsqu'on évoque un service quelconque,il y a forcément une liaison entre ces deux.
Une question.
Crois-tu que la DGSE est en coopération avec les Services secrets Chinois ?
laohu
Envoyé sur :  5/10/2006 18:10
Mini Shanghai
Inscrit le: 22/9/2006
De:
Envois: 12
Re: Services secrets Chinois en Chine
ni hao Echelon,

zhèli bu huida

zai dian
laohu
Envoyé sur :  7/10/2006 16:55
Mini Shanghai
Inscrit le: 22/9/2006
De:
Envois: 12
Re: Services secrets Chinois en Chine
ni hao Echelon,

pour répondre à ta question,

source : "le monde" d'hier

a l'occasion d'un interview de "sarco", ce dernier cite que "jaquot" entretient de rapports privilégiés avec les responsables chinois et russes dans le cadre de la lutte contre le "terroris. "
Titeuf
Envoyé sur :  7/10/2006 21:29
Shanghai Régulier(e)
Inscrit le: 21/8/2006
De:
Envois: 140
Re: Services secrets Chinois en Chine
Laohu tu pourrais nous traduire plus haut ce que tu as écris stp ? merci
laohu
Envoyé sur :  8/10/2006 16:05
Mini Shanghai
Inscrit le: 22/9/2006
De:
Envois: 12
Re: Services secrets Chinois en Chine
pas de reponse ici (sur le forum)
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