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     Que fait la communauté internationale ?
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Expéditeur Conversation
rosalie
Envoyé sur :  28/7/2006 3:23
Mini Shanghai
Inscrit le: 28/7/2006
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Envois: 9
Que fait la communauté internationale ?
Que fait la communauté internationale ?

Israël n’en est pas à son premier fait d’armes. Après avoir privé les Palestiniens d’électricité, d’eau, et donc de différents moyens de subsistance, les coupant et les isolant chaque jour davantage du reste du monde, voilà que l’Etat hébreu récidive, en s’en prenant cette fois-ci, au Liban, violant au vu et au su de tous, la souveraineté libanaise au prétexte de répondre à des tirs de roquettes attribués aux activistes du Hezbullah (Sud Liban) et visant le nord d’Israël.

Le conflit a pourtant pris naissance en Palestine avec le pilonnage de positions abritant, paraît-il, des terroristes islamistes, et le quartier général du Hamas ; sans oublier l’arrestation totalement arbitraire de députés élus démocratiquement, écroués, en représailles à la prise d’otage d’un soldat israélien (désormais deux autres capturés par des membres du Hezbullah) ; de proche en proche, c’est à présent tout le Moyen-Orient qui s’embrase, sous les yeux médusés d’une opinion publique inquiète, car l’Etat hébreu, décida unilatéralement - c’est-à-dire sans l’aval,ni même le conseil d’institutions internationales -, de prendre pour cible le Liban, dans un combat au fond aveugle, et peu clair (qui provoque qui ? qui est-ce qui répond aux agressions de qui ?) Le pays des cèdres est meurtri, une fois n’est pas coutume, touché en son sein.

Celui-ci a malheureusement déjà connu par le passé ce genre de situation explosive, le siège israélien, les massacres, les exactions et les déportations de familles entières fuyant le chaos. Pourtant, il tentait, bon an mal an, depuis plusieurs années maintenant, de se reconstruire et offrir un nouveau visage sur les vestiges de sa grande Histoire, en dépit des pressions répétées et de la tutelle syrienne. Il voit aujourd’hui les vieux démons refaire surface, l’assiégeant de nouveau de toutes parts, malgré la demande expresse de ses gouvernants il y a quelques jours à peine - restée pour l’heure lettre morte-, adressée à l’attention de la Communauté internationale, pour prier l’ONU de décréter un cessez-le-feu et l’instauration de discussions et négociations pour régler pacifiquement le conflit.

Cette Communauté internationale étrangement impuissante (se donne-t-elle véritablement les moyens ?) se soustrayant plusieurs fois à ses prérogatives (à moins qu’elle n’en ait pas vraiment) est sourde à la souffrance du peuple libanais qui, une fois de plus, paye un lourd tribut, et est la victime des lâchetés d’une diplomatie à géométrie variable, qui condamne un jour les uns, adoube les autres, absout les uns, voue aux gémonies les autres. Que dire des positions de l’administration américaine, qui n’en est plus à une contradiction près, qui légitime les manœuvres militaires de son allié de toujours, n’ayant apparemment tiré aucune espèce de leçons de sa campagne militaire désastreuse en Irak.

Et notre belle et grande Europe, laquelle a décidément du mal à se relever de ses échecs successifs sur le chemin de la construction d’une communauté politique, elle est littéralement aux abonnés absents ! Aucune position officielle et pis commune, n’a encore pu éclore en dépit de l’acuité et l’urgence d’un conflit qui n’en finit pas d’enfler dont on ignore actuellement les horizons et donc les possibles conséquences irréversibles à plus ou moins long terme.

Pour solde de tout compte, on se contente de dépêcher sur place des émissaires, sans exiger du pays agresseur, l’interruption de l’escalade de la violence qu’il promeut par une attitude irresponsable, digne d’un gladiateur qui ignore les règles de bienséance pour écraser coûte que coûte son ennemi. En effet, on reproche souvent au Hezbullah de propager une idéologie guerrière dans cette région, et que dit-on d’un Etat qui fait systématiquement abstraction, pour ne pas dire méprise ouvertement et avec une outrecuidance dont il a le secret, la règle du droit, privilégiant apparemment la voie du conflit armé en tuant, détruisant et coupant du monde un pays qui n’a rien demandé et dont le peuple est injustement pris en otage.

C’est finalement la victime expiatoire d’un combat aveugle et intrinsèquement irrationnel (les présumés terroristes peuvent être partout et par conséquent nulle part). Etat hébreu qui par ailleurs, prend les apparats de la démocratie ; à en croire certains discours, ce serait la démocratie et l’Etat de droit le plus achevé et de toutes les façons l’unique au Proche et Moyen-Orient. Mais ce pays là ne discute pas, mais préfère agir comme une brute épaisse ; étrange Etat de droit que celui qui consacre la victoire du plus fort au détriment de l’ordre le plus juste ! Ce n’est pas un, deux ou trois soldats qui sont prisonniers aujourd’hui, mais tout un peuple qui pleure douloureusement ses morts.

Ce n’est d’ailleurs pas que des cibles stratégiques que l’on vise, puisque c’est d’abord des civils touchés dans leur chair, qui ont subi ces derniers jours l’essentiel des pertes matérielles et humaines (près d’une soixantaine de personnes sont mortes au Liban depuis le début du conflit). Le harcèlement permanent de l’armée israélienne détruit tout sur son passage et ne fait pas dans la dentelle. Par ailleurs, l’aéroport également, a essuyé des tirs de l’aviation israélienne isolant le Liban du monde et le privant de ses moyens de communication essentiels. En définitive et sans exagération aucune, ce recours à un terrorisme d’Etat (expression terrible mais à peine démesurée, qui traduit le comportement éminemment violent de l’Etat israélien) ne fait qu’exacerber les rancoeurs, la haine et les radicalismes qui ne sont jamais aussi puissants que quand sévissent les vexations, les humiliations à répétition.

En effet, quand la violence s’érige en norme et la parole, frappée d’inanité, surgissent alors des violences non conventionnelles incontrôlables - qui ne se justifient évidemment pas et qu’il convient du reste de dénoncer expressément -, lesquelles s’expliquent par un trop plein d’injustice, que le peuple ressent et dont il tient pour responsable direct, le promoteur d’une puissance de feu qui le décime. Il est certes trop facile de stigmatiser un camp (en l’occurrence le Hizbullah) au détriment d’un autre (Israël) sans rechercher plus en profondeur les raisons afférentes au conflit et dénoncer ouvertement le procédé et les moyens mobilisés combien disproportionnés, pour venir à bout de prétendus terroristes qui ne font jusqu’à présent que répondre aux agressions d’une armée suréquipée.

Sortons-nous cependant de ces attitudes manichéennes qui veulent simplifier les termes du conflit en mettant d’un côté les forces du Bien et de l’autre, placer les forces obscures, ce que nous avons tous tendance à faire car la passion nous submerge en même temps que la colère face à l’inaction des puissances de ce monde ; ce n’est en tout cas absolument pas notre propos ici, puisqu’il s’agit avant tout de brosser un bref exposé des faits avec un essai d’interprétation global. Il est indispensable pour espérer sortir de cette crise, d’écouter tous les intéressés et de stopper cet activisme militaire qui tue et détruit mais ne résout rien, loin s’en faut ; au contraire, il attise les flammes de la haine et entretient l’escalade de la violence.

Sans l’existence d’organismes internationaux d’arbitrage des conflits, dotés de vrais moyens d’action, ou capables de décisions significatives en vue de redorer par exemple le blason de l’ONU, plus qu’écorné dans sa fonctionnalité, il est indispensable de repenser leur statut. Aussi naïf soit-il, notre choix se porte sur une éthique de la discussion, qui selon le philosophe de Francfort, Jürgen Habermas, devrait nous permettre de considérer « comme valides les normes ayant fait l’objet d’une acceptation de tous (ici tous les protagonistes, les parties prenantes du conflit) les intéressés d’une discussion pratique ». Le principe « D » chez cet auteur a pour finalité exclusive, de régler des discussions normatives ; en d’autres termes, qui porteraient sur des normes.

Celles-ci n’étant applicables par suite, que si elles sont assorties de sanctions pour les éventuels contrevenants, seule issue pour redonner concrètement à la diplomatie internationale toute sa vigueur et crédibilité ; deux attributs qui lui font pour le moment cruellement défaut. Car après tout, il ne sert à rien de voter des résolutions au Conseil de sécurité de l’ONU, si d’une part, on ne tient pas compte des voix qui s’élèvent parmi les plus faibles (Etats et populations) et si d’autre part, ces résolutions ne sont ensuite jamais appliquées.
Freeman
Envoyé sur :  29/7/2006 1:57
Shanghaien(e)
Inscrit le: 29/7/2006
De: Shanghai
Envois: 644
Re: Que fait la communauté internationale ?
Bonsoir ,
J'ai trouvé un article interessant à lire :

Le silence quand Israël tue


« Honte à vous qui ne parlez que de football alors que les Libanais et les Palestiniens meurent sous les bombes israéliennes ! ». Au cours de ces derniers jours, j’ai reçu plusieurs messages comparables à celui-ci. C’est vrai que j’ai beaucoup écrit sur le football et d’autres sujets futiles tandis que les chars israéliens entraient dans Gaza avant que l’aviation de l’Etat hébreu ne dévaste le Liban. Oui, je l’admets, il aurait fallu écrire sur les Palestiniens et les Libanais sans oublier les Irakiens ; il faudrait en fait toujours écrire sur ce thème, mais ce n’est pas aussi simple.

Le sort des Palestiniens, celui aujourd’hui des Libanais, est une peine à vivre que l’écrit indigné n’arrive pas à atténuer. Appelez cela de la résignation, c’est simplement que, trop souvent, je pense que cela ne sert plus à rien. Faut-il écrire parce que simplement « ça va mieux en le disant » ?

Les Algériens, les Arabes, les musulmans, partagent dans leur grande majorité le même sentiment de colère vis-à-vis de ce qui se passe au Proche-Orient. Voilà des années que je fais ce métier et voilà des années que nous n’arrêtons pas de coucher notre révolte sur le papier. Qu’avons-nous changé ? Rien. Nous ne faisons que nous lamenter et confronter, entre nous, des convictions que nous partageons totalement.

Pourquoi ne pas écrire alors dans la presse occidentale puisqu’elle s’adresse aux opinions qu’il faut justement convaincre ? Pourquoi rester silencieux quand la propagande anti-arabe est présente dès le réveil sur les ondes des radios parisiennes et qu’elle s’étale dans toutes les publications par le biais de pseudos experts en géopolitique qui n’ont de cesse de justifier le terrorisme d’Etat d’Israël (1) ? Ce n’est pas du silence mais de l’impuissance. C’est en fait un silence imposé, une censure qui ne dit pas son nom. Il existe certes des médias (Le Monde Diplomatique, Témoignage Chrétien,...) où l’on peut faire entendre sa voix mais ils sont bien peu nombreux. Nous vivons dans un monde où la raison du plus fort prime et où la mauvaise foi règne.

Pour arriver à toucher un public qui ne demande qu’à comprendre ce qui se passe au Proche-Orient, il faut surmonter les multiples pièges d’un racisme médiatique qui fait du sang arabe qui coule un événement mineur voire négligeable ou, à l’inverse, parfois même nécessaire au nom « de la démocratie et de la liberté ».

Il est évident que ce serait chose utile que de prendre position dans l’un des grands quotidiens français pour contribuer à défendre un point de vue plus juste ou qui aille tout simplement à l’encontre de ce scandaleux « Israël ne fait que se défendre » dont on nous rabâche les oreilles en permanence. J’ai essayé de le faire, en vain. Quel que soit le texte, il est soit refusé soit amendé et vidé de sa substance car, vous comprenez, un Arabe qui donne son avis sur l’attaque israélienne au Liban, ou sur le sort indigne fait aux Palestiniens depuis plusieurs décennies, est forcément un antisémite ou un adepte de la théorie du complot ou les deux à la fois... Voilà le problème. Nous sommes suspects au départ et notre propos est toujours accueilli avec méfiance.

A l’inverse, si je rédige demain un texte insultant l’islam, mon papier aura toutes les chances d’être publié dans les pages opinions les plus prestigieuses de l’Hexagone. Mais expliquer que les Israéliens sont en tort parce qu’ils pratiquent la punition collective - laquelle est interdite par la Convention de Genève depuis 1949 - est loin d’être aisé. Cela n’entre pas « dans les choix rédactionnels » ou encore, comme on me l’a expliqué un jour, « c’est trop déséquilibré, pas assez objectif ».

Il m’est donc très difficile de trouver un support - avec audience puisque c’est le but recherché - où il me serait possible de traiter madame Condoleeza Rice de... (non, restons courtois), parce qu’elle explique, sans ciller, qu’elle est certes concernée par le sort des civils libanais mais qu’elle estime que les opérations israéliennes ne peuvent s’arrêter tout de suite.

Des soupçons, on en attire aussi quand on appelle un confrère d’une chaîne d’information pour lui demander des explications sur cette phrase prononcée durant un journal télévisé : « Israël est pris en tenaille entre le Hamas et le Hezbollah ». Avec un peu d’insistance on s’entend dire « règle de l’équilibre et de l’impartialité » comme si les forces en présence étaient de puissances égales. De même, quand on demande à un autre confrère de la presse écrite pourquoi il oublie de mentionner que l’armement israélien est américain quand il précise systématiquement que les roquettes du Hezbollah sont de fabrication iranienne, on n’obtient aucune réponse si ce n’est un soupir agacé.

Et défendre les Palestiniens n’est pas sans risque dans un pays où Sarkozy, le ministre de l’Intérieur et candidat évident à la présidentielle, se présente sur TF1 comme « l’ami d’Israël » sans guère de compassion pour les civils libanais. Et que dire de toute cette classe politique, droite et gauche confondues, qui explique la bouche en cul-de-poule que cette guerre d’Israël « est juste »... Comme nombre d’autres événements géopolitiques, cela permet de clarifier les choses.

En France, être pour les Palestiniens, défendre le Liban, pleurer l’Irak, c’est se sentir vraiment à la marge d’une élite médiatico-politique dont on peut se demander jusqu’où va sa sincérité dans son soutien bruyant (intéressé ?) à Israël... « La France solidaire du Liban sans condamner Israël », titre le quotidien « de référence » du soir : totale schizophrénie, oui ! Et c’est dans ce même quotidien que l’on nous explique qu’Israël se sent faible et que c’est ce qui explique son offensive au Liban. Un grand moment de journalisme...

Ce qui est aussi dur à accepter, c’est de voir que les Euro-Maghrébins, qui ont habituellement un accès plus facile à la parole publique, se taisent et se terrent. Il y a dans ce lot, les « beurgeois » célèbres qui craignent de ne plus passer à la télé, des ambitieux qui rêvent d’un ministère, des écrivains qui traquent le prix littéraire, des essayistes qui pensent à leurs droits d’auteur et des artistes et des sportifs qui vivent dans la hantise d’être renvoyés dans leurs cités. Mais il est vrai que n’est pas Mohammed Ali qui veut.
Freeman
Envoyé sur :  30/7/2006 0:35
Shanghaien(e)
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De: Shanghai
Envois: 644
Re: Que fait la communauté internationale ?
Il y a deux jours, le mardi 25 juillet, quatre observateurs de l'Onu en poste au Sud Liban ont trouvé la mort dans un bombardement effectué par Tsahal dans la région. L'un était canadien, le second finlandais, le troisième autrichien et le quatrième chinois.

Les responsables militaires et le gouvernement israélien ont déploré ce grave incident, indiquant qu'il s'agissait d'une terrible méprise et que l'armée de l'air visait en fait un des bastions du Hezbollah se trouvant non loin de la base de la FINUL touchée lors de ce raid.

La Chine, qui a perdu dans ce raid un de ses ressortissants, Du Zhaoyu, a indiqué dans la nuit de mercredi à jeudi qu'elle exigeait des excuses de la part d'Israël. Le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères Liu Jianchao a indiqué que son gouvernement avait été outré de cet incident et le condamnait avec vigueur''.

Dans le communiqué, il a également été précisé que l'ambassadeur d'Israël à Pékin, Yehouda Haïm, avait été convoqué au ministère des Affaires étrangères. Il lui avait alors été signifié que son gouvernement devait impérativement présenter ses excuses à la Chine et ses condoléances à la famille de la victime. Les autorités chinoises ont demandé en outre que des investigations soient menées sur cet incident.

Le diplomate israélien a fait part de sa "peine profonde" et a promis l'ouverture d'une enquête. L'ambassadeur a ajouté que ‘'les observateurs de l'Onu n'étaient pas visés par Israël'' et que de tels incidents pouvaient quelquefois se produire dans de telles circonstances.

Le chef de la diplomatie chinoise Li Zhaoxing, en visite en Malaisie, a déploré lui aussi ce grave incident. Il a ajouté : "Nous devons déployer davantage d'efforts et appeler les parties concernées à faire preuve de retenue et de calme et à instaurer immédiatement la paix au Proche-Orient".

Dans ce contexte tendu, le Premier ministre australien John Howard a pris nettement position concernant le déploiement d'une nouvelle force multinationale le long de la frontière entre Israël et le Liban. Il a indiqué que si les troupes n'étaient pas chargées de désarmer le Hezbollah, son pays ne participerait pas à cet effort.

Claire Dana Picard
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:45
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Re: Que fait la communauté internationale ?
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:46
Mini Shanghai
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Re: Que fait la communauté internationale ?
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:46
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Re: Que fait la communauté internationale ?
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:46
Mini Shanghai
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Re: Que fait la communauté internationale ?
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:47
Mini Shanghai
Inscrit le: 31/7/2006
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Re: Que fait la communauté internationale ?
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:47
Mini Shanghai
Inscrit le: 31/7/2006
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Re: Que fait la communauté internationale ?
greg
Envoyé sur :  31/7/2006 11:48
Mini Shanghai
Inscrit le: 31/7/2006
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Re: Que fait la communauté internationale ?
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